Derniers sujets
» rentrée de pollen en plein décembre
Aujourd'hui à 14:18 par API55

» Présentation
Aujourd'hui à 13:49 par Apid'jo

» Prestation de services
Aujourd'hui à 13:38 par BSM73

» Ventillation des ruches en hiver
Aujourd'hui à 11:44 par sauvapic

» Présentation sur le forum
Aujourd'hui à 10:26 par Jihemere

» faux bourdons
Aujourd'hui à 09:24 par rhinauer

» transhumance remorque
Aujourd'hui à 08:04 par jean84

» robinia pseudoacacia frisia
Aujourd'hui à 07:48 par obertrand

» Bonjour du 64
Hier à 23:23 par eul' riolu

» Ils le font pour les huitres
Hier à 21:29 par Apid'jo

Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Marque-page social
Conservez et partagez l’adresse de abeilles et apiculture sur votre site de social bookmarking

Le miel, bientôt un produit de luxe?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Invité le Jeu 02 Oct 2014, 21:19

http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/le-miel-bientot-un-produit-de-luxe_1560897.html


[size=30]Le miel, bientôt un produit de luxe?[/size]

Par Alexandra Michot, publié le 28/07/2014 à  10:00

La production de miel français a chuté de 25% en deux ans, les prix explosent et des variétés de miel bas de gamme font leur apparition. Sans oublier les abeilles, victimes de la pollution...  



2





Le miel deviendra-t-il un produit de luxe?





Getty Images/iStockphoto



Récolté par l'homme depuis 17 000 ans, indispensable à nostartines depuis l'enfance, le miel n'a jamais été aussi tendance. Produit 100% naturel et durable, paré de multiples vertus, aussi bien thérapeutiques qu'esthétiques, le miel et "l'apithérapie", font le b(u)zz. Surtout depuis que le grand public a pris conscience du rôle essentiel joué par les abeilles dans le maintien de labiodiversité
En passant d'une fleur à l'autre pour récolter de quoi fabriquer du miel, les butineuses pollinisent, en effet, les arbres fruitiers, les légumes, les oléagineux...  
Si l'on en croit les Compagnons du miel, association militant pour la protection de l'abeille, de la biodiversité et pour le développement de l'apiculture: "La reproduction de plus de 80 % des espèces végétales dépend des pollinisateurs et principalement des abeilles". Sans elles, plus de fruits, plus de légumes, plus de café, d'épices ni de chocolat. Et bien entendu, plus de miel. 

Sale temps pour les buttineuses

Or, depuis une quinzaine d'années la population d'abeilles est en très nette diminution. Une disparition progressive attribuée aux changements climatiques, à la pollution, à l'utilisation massive de pesticides dans les campagnes et aux monocultures agricoles qui ne fournissent pas de nourriture suffisamment variée aux butineuses.  
"Selon les régions, on constate la perte de 15 à 30% des colonies", déplore-t-on à l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). Si le nombre de ruches est resté à peu près stable, la production hexagonale a été quasiment divisée de plus de la moitié entre 1995 et 2013. "Elle n'atteint même pas les 15 000 tonnes aujourd'hui, contre et 33 000 tonnes en 1995!". Même en milieu protégé, comme au sein du jardin potager bio de La Chassagnette, le restaurant étoilé d'Armand Arnal installé au beau milieu de la Camargue, les ruches produisent moins. 
"Cette année d'ailleurs, on n'a pas renouvelé le cheptel", regrette le chef. Et s'il est trop tôt pour faire le bilan 2014, le printemps n'augurait rien de bon." Le climat très pluvieux au nord, et très sec au sud, n'a pas favorisé la floraison cette année", confirme Henri Clément, le porte-parole de l'Unaf. Or, entre un tiers et la moitié de la récolte s'effectue au printemps...  
Les Français n'en sont pas moins friands de miel. Si la production hexagonale s'effondre, la consommation est restée forte. Selon le ministère de l'Agriculture, nous dégustons environ 40 000 tonnes de miel par an, soit 600 g par personne. 

Ce qui nous oblige à importer environ 26 000 tonnes de miel

Principalement d'Espagne, mais aussi d'Allemagne, de Belgique, de Hongrie, d'Argentine et d'Italie. Pas de risques donc, à priori, de retrouver du miel chinois dans nos rayons. Ces derniers, interdits de vente en Europe entre 2002 et 2004 après que des traces d'antibiotiques aient été trouvées dans les lots, semblent pourtant se glisser, ni vu, ni connu dans nos pots.  
Premier producteur mondial de miel, la Chine fournit en effet le gros des importations de miel de l'Espagne, de la Belgique et de l'Allemagne. Pays spécialisés dans le reconditionnement du miel... Voilà qui expliquerait les surprenantes révélations du Centre d'études techniques apicoles de Moselle (Cetam), laboratoire français indépendant qui teste environ 3 000 types de miels différents chaque année.  
Selon le Cetam, 10% des échantillons analysés, principalement des miels bon marché vendus en grandes surfaces, seraient douteux! La plupart étant adultérés. C'est-à-dire modifiés par l'ajout de sirop de glucose ou d'eau. Une pratique courante en Chine et dans certains pays de l'Est qui permet de réduire les coûts et qui risque fort de se développer avec la hausse des prix du miel due à une nette baisse de la production européenne.  
Autre souci: les miels premier prix, comme ceux produits hors de l'Union européenne, sont parfois récoltés avant maturation. L'eau contenue dans le nectar n'a pas eu le temps de s'évaporer et le miel, non stable, risque fort de fermenter. Il est donc séché, artificiellement, en usine ce qui a pour effet de lui ôter toutes ses saveurs. 

35% de la production alimentaire mondiale dépend du travail de pollinisation des abeilles.

Getty Images/Sean Gallup

Casse-tête chinois en rayon

Alors comment choisir le bon pot en rayon? Acheter du "made in France", sans doute le pays le plus strict en matière de réglementation sur la qualité et la provenance du miel, est préférable. Surtout si l'étiquette précise que le miel a été "récolté et mis en pot par l'apiculteur". Car la législation n'impose pas de précision particulière sur l'origine du produit. À peine peut-on lire, en tout petit, la mention "origine UE et hors UE". Bref, le miel peut venir de n'importe où.  
Se fournir localement, auprès de petits producteurs est une bonne façon de s'assurer de la qualité artisanale de ce produit 100% naturel. Privilégier les labels et appellations d'origine est une autre option. La France en compte sept. Dont deux en Alsace: l'IGP miel d'Alsace et le Miel de Sapin d'Alsace Label Rouge. Les Vosges produisent un miel de sapin des Vosges AOC-AOP, très prisé, de même que l'île de Beauté, qui bénéficie d'une AOC-AOP pour son miel de Corse. Enfin la Provence compte trois labels de qualité: un miel de lavande et lavandin Label Rouge, un miel de Provence IGP et un miel toutes fleurs Label Rouge. 
Simplement, il n'y en aura pas pour tout le monde car ils ne représentent que 5% de la production nationale. Quant au miel bio, qui ne comptait que 360 exploitations françaises en 2010 selon l'Agence Bio, il garantit surtout que les ruches sont construites en matériaux non traités, que le recours à l'alimentation artificielle des abeilles est exceptionnel et les zones de butinage sont éloignées des sites potentiellement pollués.  
Il faut savoir qu'une abeille qui butine une fleur traitée aux pesticides meurt avant de rentrer à la ruche. Elle fait donc office de "filtre naturel". 

40 000 tonnes de miel par an sont dégustés en France.

Getty Images/iStockphoto

Le boom du miel "made in city"

Et si la solution venait du miel urbain? Ces dix dernières années, les ruches ont en effet fleuri sur les toits et terrasses de nos villes. Suivant l'exemple de l'Opéra Garnier, première institution à avoir installé, en 1982, des ruches sur ses toits, les grands hôtels, les restaurants, les chocolatiers et même la mairie du 4e arrondissement de Paris s'essayent à l'apiculture.  
La capitale a d'ailleurs mis en place une vraie politique "pro-miel" en privilégiant, pour ses espaces verts, des traitements respectueux des abeilles. La ville lumière ne compte pas moins de 300 ruches, dont le rucher pédagogique de Jardin d'Acclimatation. Pas encore au niveau des 700 ruches qui bourdonnaient dans la cité au temps de Napoléon mais l'expérience est encourageante.  
La biodiversité des espèces urbaines, plantées dans les parcs et sur nos balcons, semble convenir aux abeilles et la température, en moyenne plus élevées de 2 ou 3 degrés dans les villes, n'est pas pour leur déplaire. Afin de sensibiliser l'opinion au déclin des "sentinelles de l'environnement" que sont les abeilles, les apiculteurs de France ont d'ailleurs sollicité plusieurs villes, de Lille à Lyon en passant par Nantes, pour tester la viabilité du miel urbain.  
D'autres initiatives, comme la Banque du miel, qui permet aux citadins d'investir un peu d'argent dans l'installation de ruches en ville pour ensuite récolter du "miel béton" en guise de butin, vont dans le même sens. Le miel des villes permettra-t-il de compenser la production déclinante de miel des champs? Pourquoi pas? Quoi qu'il en soit, selon l'association des apiculteurs d'Île-de-France, "une ruche parisienne peut produire jusqu'à quatre fois plus qu'une installée à la campagne". 

Bientôt un luxe alimentaire?

Si le déclin des abeilles se poursuit, les miels de bonne qualité vont devenir de plus en plus rares et chers. Peut-être quitteront-ils nos tartines, nos desserts, nos tisanes et nos rôtis de porc pour migrer vers nos pharmacies, en tant que remède miracle. C'est, en effet, pour ses vertus thérapeutiques que le miel le plus cher du monde se négocie jusqu'à 150 le kilo en Arabie Saoudite. Il s'agit d'un miel de jujubier sauvage, le Zizyphus Spina Christi, exclusivement produit au centre-ouest du Yémen, dans la région de l'Hadramout.  
Produit en toute petite quantité, à cause de la sécheresse, ce précieux nectar n'est pas prisé pour ses qualités gustatives mais bel et bien pour ses propriétés curatives. Réputé pour cicatriser les blessures et soigner les foies fragiles, le miel de jujubier sauvage aurait surtout des vertus aphrodisiaques insoupçonnées. 

Attention, le miel que vous dégustez en dit long sur vous...

Parmi les plus consommés, citons: 

Le miel de tilleul: Apaisant et antistress. Bonne nouvelle pour les Parisiens locavores, il est surtout récolté en Île-de-France! 

Le miel d'oranger: Il aide à lutter contre les migraines et l'anxiété. 

Le miel de châtaignier: Riche en oligo-élements comme le potassium et le magnésium, il est très prisé pour lutter contre les rhumatismes et les problèmes de circulation. Il apaise aussi les maux de gorge. 

Le miel d'acacia: Non seulement il reste liquide, mais il favorise également la digestion. 

Le miel de thym: Cultivé en Provence, ce miel puissant et riche en cuivre est un antiseptique général. Il est d'ailleurs utilisé comme cicatrisant. 

Le miel de tournesol: Recommandé pour lutter contre le cholestérol. 

Le miel de lavande: Il apaise les migraines et les tempérament irritables, lutte contre les vertiges et favorise l'endormissement. 

Le miel d'eucalyptus: Son arôme puissant dégage les bronches et il protège aussi des petits désagréments urinaires.  

Mais encore... Le miel de menthe favorise la digestion, le miel de romarin aide à lutter contre le surmenage et le miel (ou miellat) de sapin est à la fois diurétique et antianémie. Enfin, si le miel de marjolaine fait sombrer dans le sommeil, les adeptes de galipettes lui préfèreront le miel de sarriette. 

Apithérapie: des bienfaits à la petite cuillère

Secret de beauté des Égyptiennes, qui s'en enduisaient le corps pour en préserver la souplesse, le miel est surtout utilisé, depuis l'Antiquité, pour ses vertus curatives. Hippocrate, dit-on, le prescrivait en cas de fièvre ou d'ulcère et, mélangé à un peu d'eau, il faisait office de boisson énergétique 100% naturelle.  

Paradoxalement, il favorise aussi l'endormissement, surtout combiné à du lait chaud. La chaleur booste en effet l'action de la tryptophane, un composé qui a tendance à nous rendre somnolent. Concentré de fructuose, le miel accélère aussi l'oxydation de l'alcool dans le foie. Une bonne tartine un lendemain de fête ou de soirée un peu trop arrosée aidera à éliminer plus rapidement l'alcool encore présent dans l'organisme.  

Si l'on prête aujourd'hui des vertus antiseptiques et antibactériennes à tous les miels, certains auraient d'autres qualités, propres aux fleurs dont ils sont issus. 

À butiner: 
Les Abeilles et le chirurgien d'Henri Joyeux, éd du Rocher, 2012.Cours complet d'apiculture, de Georges de Layens et Gaston Bonnier, Belin, 2013. Des Abeilles et des hommes, documentaire de Markus Imhoof, 2013. 
 
 
 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/le-miel-bientot-un-produit-de-luxe_1560897.html#oKCTlbYP0tpie4xt.99

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par aquathierry62 le Jeu 02 Oct 2014, 22:36

merci,interessant:study:

aquathierry62
abeille nettoyeuse
abeille nettoyeuse

Masculin Nombre de messages : 272
Age : 44
ville et région : Samer (Nord Pas de Calais)
Date d'inscription : 10/02/2014

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par eul' riolu le Ven 03 Oct 2014, 01:57

Merci pour cet article GYN.

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

eul' riolu
reine des abeilles
reine des abeilles

Masculin Nombre de messages : 13955
Age : 65
ville et région : Saone Doubs
Date d'inscription : 18/05/2011

http://www.lesfousdubois.org/forum

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par petrole59 le Ven 03 Oct 2014, 08:17

Merci du partage .

_________________
Petrole

petrole59
abeille gardienne
abeille gardienne

Masculin Nombre de messages : 6260
Age : 49
ville et région : Cambrai nord
Date d'inscription : 17/11/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Supradine le Lun 06 Oct 2014, 09:31

Merci pour l'article Wink

Supradine
Donateur
Donateur

Masculin Nombre de messages : 837
Age : 51
ville et région : Seine et Marne
Date d'inscription : 06/06/2011

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Invité le Lun 06 Oct 2014, 20:14

un produit de luxe contenant des particules de plastique...

j'ai lu l'article de 60 mi de consommateurs et je me suis fait la reflexion suivante:
mes isoruch sont toujours percés par les abeilles. ou sont les débris de plastique?

J'ai un pote qui utilise des bouts de bâche plastique à betteraves pour faire ses couvre-cadres: idem pour le perçage.

J'ai ouvert des ruches isolées avec une plaque de polyuréthane qui partait en javel.....plein de petites particules de plastique dans la ruche (api pro).

Le miel , produit de luxe , fait dans des conditions peu luxueuses, parfois douteuses

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Invité le Lun 06 Oct 2014, 21:30

Arcus a écrit:un produit de luxe contenant des particules de plastique...

j'ai lu l'article de 60 mi de consommateurs et je me suis fait la reflexion suivante:
mes isoruch sont toujours percés par les abeilles. ou sont les débris de plastique?

J'ai un pote qui utilise des bouts de bâche plastique à betteraves pour faire ses couvre-cadres: idem pour le perçage.

J'ai ouvert des ruches isolées avec une plaque de polyuréthane qui partait en javel.....plein de petites particules de plastique dans la ruche (api pro).

Le miel , produit de luxe , fait dans des conditions peu luxueuses, parfois douteuses

Quels sont tes arguments Arcus? Tu peux en dire plus?

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par petrole59 le Lun 06 Oct 2014, 21:41

Certains cherchent toujours à avoir des couvre-cadres trop bon marché, des ruches plus+ isolées , plus+ ceçi ou cela .

Une ruche en bois qui fait 25 mm d'épaisseur avec un couvre-cadre en bois assez épais plus + un toit bois + tole n'a pas besoin de produit plastique , polystyrène ou autre .

J'ai essayé le plastique  ce n'est pas fantastique  Very Happy   , et polystyrène non plus .

_________________
Petrole

petrole59
abeille gardienne
abeille gardienne

Masculin Nombre de messages : 6260
Age : 49
ville et région : Cambrai nord
Date d'inscription : 17/11/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Invité le Mar 07 Oct 2014, 07:13

Ce que je veux dire gyn, c'est que le miel est mis au rang des produits pollués par les débris plastiques , tout comme le poisson ou l'huitre.

On est "attaqué" là où on ne s'y attendait pas, c'est à dire sur la qualité de nos miels.

On a beau philosopher des heures sur le varroa ou autre, il n'empèche que nos propres manières de faire peuvent etre sanctionnées par la présence de microparticules de plastique dans nos miels.

Et meme les miels bio de montagne en ont.....

C'est simple, les 12 pots echantillonnés en ont tous...

Ça nous donne une idée de l'ampleur de la pollution de notre environnement par les plastiques.

Fibres textiles synthétiques: Qui n'a pas sa polaire ?
Micro billes cosmétiques: qui n'a pas mis d'ambre solaire ?
Micro débris plastiques: qui n'a pas utilisé de sacs plastiques ?

Et origine ruche:
Regardez la présence de plastique dans vos ruches: couvre-cadres, isolants, corps, fonds, nourrisseurs, pots , maturateurs....

Le miel un produit de luxe?
un produit pollué...comme les autres

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le miel, bientôt un produit de luxe?

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 15:30


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum